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 Samuel E. R. | No clicks, no upticks, that tempo might be my heartbeat

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Samuel E. Rose
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Samuel E. Rose
i don't give a damn about my reputation
NOM COMPLET Samuel Elliott  Rose. SURNOM Aucun, et surtout pas Sam ou Sammy. DATE ET LIEU DE NAISSANCE 19 août 1995, Los Angeles. AGE 19 ans. NATIONALITE Américaine.  ORIGINE(S) D’ascendance allemande par son père et néerlandaise par sa mère. METIER/ETUDES Etudiant en double-cursus Musique et Economie. STATUT CIVIL Célibataire. ORIENTATION SEXUELLE Homosexuel. STATUT FINANCIER Prêt étudiant sur dix ans. AVATAR Dylan O’Brien (oui, je tente le coup). GROUPE I WON EVERYTHING ou I LOST MY REPUTATION (j'ai vu que vous en recherchiez).

Mes motivations

Où avez-vous entendu parler de Bridgetown Université pour la première fois ? 5 lignes Je ne suis pas mauvais en géographie (enfin, disons, pas totalement catastrophique, mais je n’avais aucune idée du nom de la capitale de la Barbade avant de recevoir cette lettre d’admission mystérieuse. J’ai même cru qu’on me faisait une blague quand j’ai reçu l’enveloppe avec l’en-tête de l’université dans la boîte aux lettres familiales. Je ne sais pas comment Bridgetown U recrute ses étudiants vu que je n’ai jamais rempli le moindre dossier de candidature. Ca fait un peu chasseur de tête, tout ça, mais après tout, quelle chance me reste-t-il ? D’après les indications que j’ai trouvées sur Google, c’est une institution de l’enseignement supérieur parfaitement légitime.
 
Que pensez-vous de l'université ? Appréhendez-vous cette nouvelle année ? 5 lignes C’est évident qu’être admis dans une université où on a jamais postulé n’est pas vraiment un départ complètement rassurant. On se demande comment on vous a repéré, c’est à la fois flatteur et source potentielle de paranoïa. J’ai l’impression d’avoir été accepté à Poudlard ou à l’Institut Charles Xavier, sauf que, bah, je n’ai pas onze ans et je devrais être capable de relativiser. Mais ma réaction reste désespérément celle d’un collégien : beaucoup d’excitation, au moins autant d’angoisse, et pas mal d’attentes. Eh quoi ? C’est cool, Poudlard et l’Institut.
 
Pour vous, l'opportunité de venir aux Barbades, c'est quoi ? Un échappatoire, un nouveau départ, une évolution, une nouvelle expérience...? 5 lignes Vu que j’ai été refusé dans toutes les universités qui m’intéressaient à cause d’une affaire de mœurs, venir à la Barbade était de toute évidence la bonne décision à prendre. Au moins, ici, je peux échapper aux rumeurs scandaleuses qui courent sur mon sujet. C’était la Barbade ou une faculté anonyme dans le comté de Los Angeles, où j’aurais dû rester à la maison et endurer la déception de mes parents jour après jour. Même la cuisine de ma mère ne vaut pas ça. J’aime mieux prendre mes distances le temps que tout se tasse.
 
En venant ici, qu'avez vous gagné...? ou même perdu ? 5 lignes D'une certaine façon, j'ai tout perdu, parce qu'on n'est rien de plus que sa réputation aujourd'hui, et qu'en fuyant, j'ai abandonné l'idée de lutter pour regagner mes galons et le respect de mon entourage. Vu sous cet angle, j'ai fait le choix de la facilité.
Mais j'ai aussi gagné une chance de tout recommencer à zéro, de continuer à poursuivre mon rêve, de recevoir une éducation digne de ce nom dans un établissement qui a fait le buzz et qui est sur toutes les lèvres. 
Pour cela, il a fallu que je quitte Los Angeles – ça a été difficile, j’aime beaucoup ma ville natale, ses tentacules urbaines, ma maison de banlieue, mes parents, même si nos relations se sont quelque peu refroidies et qu’ils ne m’adressent pas beaucoup la parole ces temps-ci, ma tortue Edison – mais lui, s’il ne m’adresse la parole, c’est normal, je suppose. 

mes petits plus

Je suis de tempérament. sociable plein d’humour  généralement optimiste blagueur grand adepte de la dérision curieux sarcastique un peu impertinent  turbulent  passionné téméraire paresseux un peu fêtard  détendu
 
 
Les petites choses sont les détails qui nous définissent.
un artiste : Ennio Morricone, l’un des plus grands compositeurs de musique de films de tous les temps. Ou peut-être James Horner ou John Williams, pour les mêmes raisons.
une chanson : Ceci ne peut être qu’une question-piège, compte-tenu du fait que je suis musicien. Il y a tellement de magnifiques musiques. Disons, le thème principal de Pirates des Caraïbes, absolument épique.
un plat : Les pancakes. Anecdotiquement le seul dessert un peu évolué que je sois capable de préparer sans mettre la cuisine à feu et à sang.
une culture : Probablement la culture mexicaine, ou hispanique en général. Pas que j’y connais grand-chose, en vérité, mais il y a beaucoup de personnes venues d’Amérique latine à L.A., et les churos de l’échoppe en bas de la rue sont une vraie tuerie.
un animal : Ma tortue ? Je suppose que je suis censé répondre ma tortue. Ce ne serait pas très sympa pour Edison si je répondais autre chose, même si une tortue est un animal de compagnie un peu ennuyant. Sérieusement. La seule chose un peu trépidante qu’Edison fait de ses journées, c’est essayer de me pincer les doigts avec son petit bec tout dur de tortue (oui, ça ressemble à un bec, je vous assure) quand je lui donne à manger. Croyez-moi, ça fait beaucoup plus mal qu’on ne pourrait le croire.
un bouquin : La Chanson d’Achille. D’accord, personne ne le connaît, mais c’est beau à pleurer, et j’aime bien l’idée qu’on nous présente Achille sous un autre jour, plutôt que le héros qui massacre des gens dans le film Troie. Pas que je n’ai pas adoré Troie. Troie était glorieux. Il y a Brad Pitt, Eric Bana et Orlanda Bloom dans le même film, et je suis plus ou moins sûr qu’ils tombent tous la chemise (et plus si affinités) au moins une fois. Si je n’étais pas gay, je suppose que la présence de Diane Kruger aurait aussi ses avantages.
un film : La Leçon de Piano. Je sais, vous en avez marre des références musicales, mais moi, c’est ma grande passion, et je sais que si à moi aussi, on me coupait un doigt par jalousie conjugale, je continuerais à jouer autant que possible.
un objet : Ma clarinette, Poivre (non, ce n’est pas plus bizarre de donner un nom à son instrument de musique que d’en donner un à l’autre clarinette qu’on a dans son pantalon.)
ce que j'adore : La musique, au cas où vous seriez un peu lent et que vous n’auriez pas encore saisi. Je joue depuis que j’ai quatre ans et il n’y a rien que j’adore plus que ma clarinette.
ce que je déteste : Il n’y a rien que je déteste avec une franche passion (sauf peut-être les rumeurs et les jugements des gens sur mon passage, mais j’imagine que je l’ai mérité, quelque part, alors je ne peux sans doute pas répondre ça), mais il y a plein de petits trucs que je n’aime pas : le fil de l’ordinateur quand il est tout emmêlé, recopier des lignes de solfège quand j’oublie une note, la chimie, me lever de trop bonne heure, les filles qui se baladent à moitié nues sur les plages de Santa Monica, le stupide tatouage sur ma fesse droite – c’est une longue histoire.
 
Ma famille
5 lignes  C’est un sujet un peu sensible pour le moment, mais je suppose qu’il n’y a pas de mal à vous donner les grandes lignes.
Mon père s’appelle George Rose, il a quarante-quatre ans et il est orthophoniste dans un cabinet privé – ce qui signifie que je suis probablement l’Américain qui a rencontré le plus de bègues au cours des années où je rejoignais le cabinet de mon père après les cours et que je faisais mes devoirs dans la salle d’attente. Mes arrière-grands-parents ont émigré d’Allemagne au début du vingtième siècle. A l’époque, ils s’appelaient Rosenbaum, mais à leur arrivée en Amérique, ils ont anglicisé leur nom et ont juste gardé Rose. Mon père attend beaucoup de moi, et il aurait préféré que j’étudie le droit ou la médecine plutôt que la musique. Je l’ai rassuré en m’inscrivant dans un double-cursus Musique et Economie, ce qui me permettra peut-être un jour de travailler dans l’industrie de la musique, même si j’ai d’autres ambitions. De toute façon, après ce qui s’est passé l’an passé, je crois qu’il est très content qu’une seule université ait accepté ma candidature, peu importe la filière choisie.
Ma mère s’appelle Ineke Rose, née Van der Saar. Elle a quarante-deux ans et elle est professeure de violon. Elle donne des cours particuliers et l’une des pièces de la maison, qui est censée être un bureau, est en fait une salle de musique. Je ne sais pas grand-chose de la famille de ma mère, dont les parents sont morts dans un accident de voiture peu après son mariage avec mon père. Elle est d’origine néerlandaise, mais sa famille est implantée aux Etats-Unis depuis plus longtemps que celle de mon père. Elle a des cousins aux Pays-Bas, mais je ne les ai jamais rencontrés. Je suis très proche de ma mère, c’est elle qui m’a initié à sa passion pour la musique quand j’étais petit.
Mes moments
Le plus heureux :  Quand j’ai été admis au programme Elizabeth Mandell Music Institute de Crossroads. L’EMMI est un cursus prestigieux, spécialisé en musique de chambre, proposé par mon école privée qui permet aux élèves de la section musique les plus doués de se produire sur scène une fois par mois. Ils sont très sélectifs, et j’ai dû passer une audition avant d’être accepté. Cela signifie beaucoup de travail supplémentaire, mais je ne considère pas devoir répéter encore plus qu’avant une véritable punition. L’EMMI est une véritable passerelle pour les universités avec un diplôme renommé en interprétation et composition musicale, c’est un passeport plus qu’une activité extrascolaire, une garantie d’être admis dans les meilleurs conservatoires. C’est un rêve devenu réalité. Du moins, c’était la théorie avant que je ne fiche tout en l’air.
 
Le plus malheureux :  Le jour où cette photo de Mr White et moi dans son bureau est apparue sur mon fil d’actualité dans les réseaux sociaux. Il n’a pas fallu longtemps pour que tout le monde la voit, pour que les élèves s’envoient le lien, le poste sur la page, pour que le scandale remonte jusqu’à l’administration, les alumni, ma famille, tous les autres parents d’élèves, mon dossier scolaire.
 
Le plus bizarre :  Probablement le jour où je me suis réveillé avec ce stupide tatouage sur la fesse droite. Pas besoin d’ajouter quoi que ce soit. Ca fait encore trop bizarre d’y penser, j’aimerais mieux oublier que ce truc ridicule est gravé à l’aiguille sur mes miches.
 
Le plus gratifiant :  J’ai du mal à me rappeler de ce que c’est, quelque chose de gratifiant. Je sais qu’à un moment, je devrais mentionner mon admission à Bridgetown U, mais je ne trouve pas vraiment cela gratifiant. Au mieux, ça m’embrouille comme peu de choses auparavant. Pourquoi est-ce qu’une université prendrait la peine de recruter quelqu’un avec ma réputation ? Disons que c’est gratifiant dans la mesure où on peut dire que j’ai mérité ma place dans cette université au-delà de mes petites erreurs de jugement. Je ne sais pas si c’est gratifiant ou si ça me laisse un goût amer dans la bouche. Non, disons que c’est gratifiant. Ce serait trop déprimant sinon.
La vie est un long fleuve tranquille.


Il a suffi d’une seconde pour que tout bascule. C’est incroyable, à quel point les choses peuvent s’effondrer vite, pour un gramme d’inattention, un grain de folie, une pincée d’aventure, un zeste de passion.
 
Rien qu’avec ça, Samuel pourrait vous écrire la recette de la catastrophe, en fait. Ca pourrait devenir un best-seller, « Comment ruiner sa vie, en quatre étapes faciles et en un rien de temps ? Résultats assurés, pour débutants. »
 
Mais non, revenons au début, parce que tout ça n’est pas clair ; revenons tout au début.
 
Tout commence dans le quartier de Santa Monica, à Los Angeles, au UCLA Medical Center pour être précis. La date dans les journaux indique le 19 août 1995, et Samuel est né, fils unique et bientôt choyé d’un père orthophoniste et d’une mère professeure de violon. Dans leur maison suburbaine, sa mère lui fait découvrir très tôt sa passion pour la musique ; c’est à ce moment-là que tout se joue, quand Samuel est encore un nourrisson dans son parc et qu’il écoute à longueur de journée les leçons privées de violon que sa mère continue à donner à leur domicile. Sa mère dira toujours qu’il a été un enfant calme, sage, à jouer avec ses hochets sans crier ; Samuel suppose qu’il était un chouette bébé. Après tout, ce ne sont pas toutes les mamans qui peuvent continuer à travailler depuis leur domicile tout en prenant soin de leur petit garçon elles-mêmes, pas toutes les mamans qui peuvent corriger la position de l’archet de l’élève sur les cordes tout en gardant un œil sur le bambin qui joue avec des cubes dans un coin du salon.
 
La première fois que Samuel touche un violon, il a trois ans. Il est loin d’être Mozart, et le violon n’est qu’un jouet en bois que son père l’a regardé avec délectation déballer sous le sapin de Noël, mais c’est le début, le début d’une passion féroce et douce, chevillée au corps et pourtant légère comme un ballon d’hélium.
 
A partir de cinq ans, il fréquente dès le jardin d’enfant l’institution privée Crossroads, qui propose en plus des enseignements classiques un programme en arts ; en plus de faire partie de la chorale de l’école, ses parents l’inscrivent au module optionnel de musique instrumentale. Il s’y perfectionne en violon, enseigné dès l’âge de six ans et choisit à l’entrée au CM1 de commencer la clarinette. Il tombe amoureux de ce petit instrument qu’il a pris par erreur, en pensant que c’était une flûte. La même année, il demande à suivre des leçons de clarinette après les cours.
Brillant en musique et dans tous les autres modules d’arts dramatiques, Samuel s’avère cependant être un piètre élève dans les matières classiques et ne s’illustre dans sa carrière scolaire que par sa médiocrité  : d’un niveau décevant en mathématiques et absolument consternant, au dire de ses enseignants, en sciences – sa plus grande faiblesse restant le cours de chimie, duquel il est souvent exclu après avoir été surpris à jouer avec le matériel –, ce n’est qu’en anglais et en économie qu’il parvient à obtenir des notes acceptables.
 
Un autre problème notoire est celui de son comportement ; facilement distrait, agité en cours, d’un caractère un peu taquin et doté d’un sens de l’humour sarcastique qui frôle souvent l’insolence, Samuel reçoit de nombreux avertissements au cours de sa scolarité à Crossroads et collectionne les convocations chez la directrice. Seule l’intervention de ses parents, qui le préviennent qu’il sera privé de cours de clarinette et confisquent son instrument préféré, semble faire son effet. Assagi par la menace, Samuel passe en classe de seconde sans trop de difficultés et parvient même à être sélectionné sur audition par le programme Elizabeth Mandell Music Institute de l’école, spécialisé en musique de chambre. Une fois par mois, lui et les autres membres du programme se produisent sur scène. Il n’y a rien que Samuel aime mieux que d’être sur scène et de jouer devant un parterre de visages attentifs, levés vers lui et pourtant à moitié dans l’ombre. C’est comme si on observait une salle de cinéma à travers le grand écran. C’est le jour où il se fait cette réflexion que Samuel réalise qu’il aimerait être celui qui en compose la musique.



- La vie prend parfois des virages inattendus. [...] Un grain de sable, et voilà que je me transforme en aventurier.
- Le grain de sable, c'est moi ?
- Non, toi tu es le virage. Un sacré beau virage.




Le virage, celui qu’il ne saura pas négocier qui se révélera mortel, se dessine la première fois qu’il entre dans le cabinet de la conseillère d’orientation. Le verdict de la conseillère est sans appel : vu la faiblesse de certaines de ses notes dans les matières traditionnelles, les ambitions de Samuel d’intégrer une prestigieuse école de musique ou un conservatoire renommé sont minces. Il lui faudrait d’excellentes références ; des lettres de recommandation de ses professeurs, des projets prometteurs.
 
Samuel ne se laisse pas décourager. Il envoie des compositions aux studios de la région, à Los Angeles, à Hollywood, à Beverley Hills ; si un seul accepte de retenir sa démo, cela vaudra pour sa future université tous les A du monde en chimie, toutes les références académiques.
 
Un moment, il pense que ça va marcher ; il est recontacté par un agent qui souhaite utiliser sa composition pour le générique d’une série, dont le tournage du pilote doit commencer sous peu. Samuel est aux anges.
Cela veut dire qu’il tombe de très haut quand le projet tombe à l’eau.
 
Le désespoir peut faire faire des choses stupides aux gens. Il n’y a rien de plus stupide et rien de plus désespéré que de prendre rendez-vous avec la directrice du département de musique pour lui demander de lui rédiger une lettre de recommandation.

Mais, par un hasard du destin, ce n’est pas Mrs Nixon qui est assise derrière le bureau, ce jour-là. Ce jour-là, Dieu, ou peu importe qui est l’être sadique censé gouverner l’univers, a voulu que ce soit Mr White, son assistant, vingt-quatre ans, tout juste diplômé, grand, brun, séduisant, et intraitable : il lui est impossible d’écrire une lettre de recommandation à la place de Mrs Nixon, et celle-ci est actuellement en déplacement professionnel à l’étranger. Mais quand elle reviendra, ce sera trop tard pour les dossiers de candidature.
 
Samuel n’a jamais envisagé supplier quiconque pour obtenir quoi que ce soit. Mais voir son futur se balancer devant ses yeux comme un pendu au bout d’une corde peut changer bien des individus ; Samuel est connu pour ses décisions impulsives, irréfléchies, pour la façon dont il laisse ses peurs et ses appréhensions embrumer son jugement.
 
Son père lui a toujours dit que le caractère de musicien passionné et imprévisible hérité de sa mère le perdrait un jour. Il avait raison.
Ce jour-là, dans le cabinet de Mr White, Samuel passe plus de temps sous le bureau que dans la chaise du visiteur.
 
Mais ce n’est pas ce jour-là qu’une décision prise à la légère le perd.
 C’est tous les autres jours. Tous les autres jours, alors qu’il a déjà obtenu cette fichue lettre, bien au chaud dans ses dossiers de candidature, et qu’il revient voir Mr White ; tous les autres jours, toute cette imprudence, cette impudence, cette impudeur, cette impulsion.
 
Samuel ne sait pas qui les a vus s’embrasser à travers le hublot du bureau. Il ne sait pas qui a pris la photo, de mauvaise qualité, floue, presque trop pour distinguer quelque chose.
 
Presque.
 
Il faut une seconde pour briser une réputation, un avenir. Juste une rumeur pour empoisonner l’air ambiant ; surtout quand la rumeur est vraie.
Mais il faudra des heures pour convaincre le conseil de discipline de ne pas le renvoyer, et des années à l’encre de son dossier pour effacer les mots sulfureux, honteux, qui s’y étalent : « relation illicite avec un professeur. »
Il faut des semaines encore pour que Samuel perde espoir, des semaines pour que son dossier soit systématiquement rejeté par l’Université de Rochester, Julliard School, le Conservatoire de Musique de la Nouvelle-Angleterre, le Conservatoire Oberlin, l’Institut de Musique de Cleveland, le Conservatoire de Musique de San Francisco et même par l’Université de California du Sud. Samuel voit son rêve de devenir un jour compositeur professionnel lui échapper peu à peu. Il voit l’expression de ses parents quand ils se croisent dans les couloirs de la maison familiale, il voit la façon dont ils sont incapables de soutenir son regard. Il entend les murmures autour de lui dans les couloirs, qui le suivent comme une malédiction. Même le son de sa clarinette n’arrive pas à noyer le brouhaha de ses pensées et les battements irréguliers de son cœur.
 
Voilà ce que les gens retiendront de lui, à cette école, la même mention à l’encre indélébile que sur son dossier scolaire : « Relation illicite avec un professeur. » Personne ne se souviendra du garçon qui jouait de la clarinette tous les mois sur scène, de celui qui se faisait un nez de clown avec les fioles du laboratoire, de celui qui a écrit trois poèmes au concours des plumes de Crossroads, dont celui qui a séduit Alix. Personne ne se souviendra, tiens, du garçon qui a offert une boîte de chocolats en forme de cœur au chanteur du groupe amateur Clockwork Apple, en classe de seconde. Il restera pour toujours le terminale sulfureux qui a troqué du sexe contre une lettre de recommandation.
 
Il pleure, seul dans sa chambre, le soir du bal de promotion où il n’a pas osé aller. Il avait promis à Alix de s’y rendre, il avait acheté les billets, prévu de lui demander la couleur de sa tenue pour lui acheter une fleur assortie à porter à sa boutonnière. Mais il n’y a plus d’Alix, plus de bal de promotion, plus rien, juste la colère et un peu de honte, et tellement de peur d’avoir fichu sa vie en l’air. Les sanglots qui le secouent sont tellement violents qu’il est incapable de sortir un son de sa clarinette, ce soir-là, incapable de maintenir un souffle contrôlé comme il sait pourtant si bien le faire.
 


Cher Mr Potter,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard.




Sérieusement, quand Samuel repense à ce moment, il a toujours l’impression d’être Harry Potter. Le garçon qui reçoit une lettre qu’il n’attend pas mais qui va l’emmener loin d’ici au moment précis où il en a le plus besoin.
Quand Samuel va chercher le courrier ce matin-là – uniquement parce qu’il n’y a rien de plus douloureux ces derniers temps que de rester assis à la table du petit déjeuner –, dire qu’il est pris au dépourvu en y découvrant une lettre à son nom et au sceau d’une université dont il n’a jamais entendu parler est un euphémisme. Il n’attend pas d’être de retour dans l’entrée pour ouvrir l’enveloppe – il sait comment ça se termine dans Harry Potter –, et à chaque ligne qu’il lit, ses yeux noisette s’écarquillent un peu plus.
 
C’est tout bonnement impossible, voilà sa première pensée. Impossible parce qu’il n’a postulé à aucune autre université que celles qui l’ont déjà refusé, impossible parce qu’il ne s’est pas donné la peine à l’époque de demander à intégrer des facultés moins prestigieuses dans le domaine de la musique, parce qu’il ne pensait pas en avoir besoin, parce qu’il pensait qu’au moins un conservatoire le recruterait. Il n’avait pas de plan B, pas d’autre alternative que d’aller supplier une faculté quelconque de l’enrôler l’an prochain.
 
La lettre est miraculeuse, mais c’est trop beau pour être vrai. Est-ce une mauvaise blague ? Samuel ne serait pas étonné, même si la lettre semble authentique. Son téléphone est sorti en une seconde, et Google, ce bon vieux Google, lui confirme en quelques secondes qu’il n’y a pas de piège. Les actualités défilent sous ses yeux ; une université mystérieuse, où l’on entre sans s’être présenté, qui vient juste d’ouvrir ses portes à Bridgetown, la capitale de la Barbade. Samuel n’est jamais allé à la Barbade. La seule personne qu’il connaisse et qui soit originaire de la Barbade, c’est Rihanna. Autant dire qu’il ne connaît personne qui y soit allé.
 
Il se demande comment son nom a atterri dans les registres de l’université. Blagues de Poudlard mises à part, est-ce qu’ils reçoivent tous les dossiers refusés des grandes universités et qu’ils les réétudient pour savoir si l’un d’entre eux mérite la rédemption ?
 
Samuel ne croit pas en Dieu, mais il est prêt à accepter la rédemption quand même.
 
Ses parents sont difficiles à convaincre. Mais Samuel abat sa dernière carte : c’est sa seule chance d’intégrer une université avec un certain rayonnement médiatique, sa seule alternative. Il ne veut pas aller s’enterrer dans une faculté qu’aucun employeur ne connaît et que personne ne connaîtra jamais, il ne veut pas d’un diplôme qui n’aura aucune valeur sur le marché actuel tout simplement parce qu’il ne vient de nulle part.
 
Ce n’est pas comme si ses parents avaient d’autres choix que d’accepter l’inévitable.
 
George et Ineke acceptent, mais Samuel sait qu’il n’a pas leur bénédiction. Il a peut-être la rédemption administrative, mais la rédemption parentale sera plus longue à obtenir. Mais quel autre choix a-t-il que de contracter un prêt étudiant qui le suivra pendant dix ans ? Il ne lui reste peut-être plus beaucoup de dignité, mais il refuse d’en sacrifier les derniers vestiges en leur demandant de financer ses études à l’autre bout du pays – ou, théoriquement, dans un autre pays.
 
Le week-end avant son déménagement, Samuel décide de faire à Los Angeles tout ce qu’il n’y a jamais fait. Peut-être qu’il n’y reviendra jamais, dans sa ville bien-aimée. Il laisse suffisamment de regrets derrière lui pour ne pas avoir envie d’allonger la liste, alors il passe la nuit sur Sunset Boulevard, fréquente les clubs les plus bruyants, boit les cocktails aux couleurs les plus empoisonnées.
Il aurait dû se douter que ce genre de beuverie avec des inconnus se finirait mal, quand il se réveille sur une plage à l’aube avec l’impression qu’un rat est mort dans sa bouche et une douleur incongrue à la fesse.
Mais le lever de soleil est là – le premier lever de soleil qu’il voit sur Los Angeles – et il ne s’inquiète de rien avant de se faufiler chez lui alors que ses parents dorment encore.
Il les réveille à coups de jurons lorsque qu’il baisse son pantalon devant le miroir pour s’examiner de plus prêt et qu’il découvre le pansement qui protège ce qui est de toute évidence un tatouage – et pas un de ces décalcomanies qu’on se fait sur le bras avec les autocollants des paquets de céréales.
Celui-là est un vrai tatouage, tracé dans une écriture calligraphiée. En plein sur l’arrondi de sa fesse droite, s’étalent à l’encre noir les mots : « A l’abordage ! »
 
Samuel n’enlèvera plus jamais son caleçon devant quiconque.
He’s so screwed.

PRENOM / PSEUDO nellie.  AGE 22 ans. CONNEXION quotidienne. DOUBLE COMPTE ? non.PERSONNAGE INVENTE OU SCENARIO inventé.  COMMENT ES-TU ARRIVE(E) ICI ? par PRD, je crois. COMMENT TROUVES TU LE FORUM ? j’ai craqué pour le contexte, un vrai coup de cœur, un coup de foudre, le début j’espère d’une longue histoire d’amour, la seule raison pour laquelle je fais de la compétition avatar, ce que je ne fais jamais d’habitude, par principe, mais là, la tentation était trop forte, et Dylan est le seul avatar que j'arrive à jouer, alors j'essaie.  :chou:  CREDITS ekkinox. SOUHAITES TU INTEGRER UN GROUPE DE FLOOD ? Ma foi, pourquoi pas, ha ha ? UN DERNIER PETIT MOT   





Samuel Rose


Dernière édition par Samuel E. Rose le Ven 7 Mar - 18:13, édité 6 fois
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MessageLun 3 Mar - 11:17

Bienvenue parmi nous ! Si tu tente bien ce scénario je pense que la compétition est possible mais dans un autre cas, je ne pense pas  :mimi:  maintenant, il faudrait qu'un admin te le confirme   

Bonne chance pour ta fiche !  slup
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Samuel E. Rose
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MessageLun 3 Mar - 11:27

Merci, j'ai rédigé ma fiche ce matin avant de m'inscrire, alors elle est plus ou moins terminée !

Pour ce qui est de la compétition, je tente, on verra bien ce que ça donne  





Samuel Rose


Dernière édition par Samuel E. Rose le Lun 3 Mar - 13:55, édité 1 fois
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MessageLun 3 Mar - 11:37

Bienvenue !
Alors, pour la compétition, il n'y en aura pas. L'avatar est réservé pour le scénario donc hormis si la personne tentant le scénario accepte de doubler l'avatar, Dylan O'Brien lui ira.
Voilà. :hug:
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MessageLun 3 Mar - 13:09

Oui, je comprends. C'est normal. Je m'en doutais, alors j'espère que ça passera quand même   

Merci en tout cas !





Samuel Rose
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MessageLun 3 Mar - 13:23

Je te conseille d'envoyer un MP à la personne qui tente également pour avoir une réponse rapide pour être fixé.
Heureux que tu le prennes bien. :huhu:
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MessageLun 3 Mar - 13:34

Bah, j'ai pas le choix de toute façon, je ne vais pas me mettre à tout casser comme une enfant de quatre ans  :hihi:  Au pire, je ferai supprimer mon compte et terminé (mais j'espère ne pas avoir à en arriver là  :mimi: 

Je m'en vais de ce pas MPotter Kyle et je vous tiens au courant.





Samuel Rose
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MessageLun 3 Mar - 13:49

j'espère que tu en arriveras pas là non plus. :huhu:
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MessageLun 3 Mar - 13:52

J'aimerais pouvoir changer Dylan pour une autre faceclaim, mais j'ai ce problème mental qui fait que je me lasse trop facilement de beaucoup d'avatars et donc du personnage qui y est attaché. Dylan est l'un des très rares avec qui je n'ai pas cette malédiction   





Samuel Rose
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MessageLun 3 Mar - 14:00

Ah merde, c'est vrai que c'est problématique.  :hum: Connaissant pas tes goûts, je pourrais pas t'aider. :cry: Mais en espérant que Kyle accepte. :huhu:
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Neeloée Z. Van Cleef
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MessageLun 3 Mar - 19:33

Bienvenuuuuue
Hâte de voir si Kyle accepte :huhu:


KISS ME LIKE YOU WANNA BE IN LOVE
Then I realize what it is. It's him. Something about him makes me feel like I am about to fall. Or turn to liquid. Or burst into flames.
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MessageMar 4 Mar - 9:29

bienvenue ici & courage pour ta fiche
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MessageMar 4 Mar - 11:04

Bienvenue sur TYC. Tiens nous au courant pour Kyle.
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Laila C. Mills-Hudson
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MessageMar 4 Mar - 19:11

j'espère pour toi qu'il acceptera du coup :mimi:
Bienvenueeeee :chou:


Are you ready for a perfect
storm cause once you're mine
there's no going back
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MessageMar 4 Mar - 19:37

Bienvenuuuuuue....<3
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MessageMer 5 Mar - 4:05

Bon je crois que camériste des bienvenues officiel vu toutes les niaiseries que j'ai dis n'empêche xD donc : bienvenuuuuuuueparmi nous!!!!
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Samuel E. Rose
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MessageMer 5 Mar - 12:15

Merci à touuuus   

Pour l'instant, Kyle ne s'est pas reconnecté, alors il n'a pas encore répondu (frustratiiiiiiiiiiiiiiiion), mais je vous tiens au courant dès que j'en saurai plus   





Samuel Rose
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MessageJeu 6 Mar - 18:26

Étant donné que le scénario est celui de Lexie, si Kyle ne te donne pas sa décision d'ici demain, ce sera à elle de dire si cela lui convient ou non.
Pour la présentation, en revanche, tout me va !
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Samuel E. Rose
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MessageVen 7 Mar - 18:15

Je m'étais déjà arrangée avec Lexie via MP, du coup On a trouvé sans problème une entente   





Samuel Rose
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MessageVen 7 Mar - 19:31

Validation
congratulations you succeed








HEY, I JUST MET YOU, AND THIS IS CRAZY !
BUT HERE'S YOUR LETTER, SO SMILE AND COME HERE !

Mon Liliputien adoré, mon petit jedi...tu as passé un cap important. Un cap te donnant l'accès aux trésors d'ali-baba, te donnant le droit d'aller où tu veux, quand tu veux, sous le soleil des tropiques, avec des nanas en bikini et des hommes à poil...
Bref, si t'es là, c'est parce que tu es un génie !

Si Lexie est d'accord, c'est parfait ! Ton histoire est aussi parfaite, bien écrite, fluide et ça rend vraiment ton personnage ultra attachant !


Mais où diable j’atterris, hein ?
Qui dis validation, dis groupe : alors bienvenue chez les I lost my reputation. Ils peuvent être parfois cool, si si, je te l'assure !
Du coup, dans cette cambrousse ensoleillée, nous te conseillons de passer recenser ton avatar, pour éviter les fouineurs de te le piquer ! (ce serait diablement horrible !) Ensuite, pour continuer l'intégration du best personnage ever, tu trouveras dans la partie Links & Other drugs plusieurs petites choses essentielles: fiche de liens orgasmiques, une chambre ou un logement pour pas finir SDF...quoi que, les inscriptions aux activités extra-scolaires et enfin un petit bijou pour te permettre de s'intégrer, je demande, la roue du rp..
Une petite aide précieuse, pour finir, sera le listing des lieux pour mieux se retrouver dans les rp !

Et pour m'intégrer, je fais comment ?
Et bien, c'est très simple. tu as trois possibilités : La Chatbox qui accueillera trop souvent les plus grands bavards, le Flood pour les amoureux de la détente tranquille et enfin des Floods pour les petits nouveaux gérés respectivement par un des administrateurs du forum.

Et si dans tous ça, tu as encore une once de charité, tu peux toujours le rendre à ton merveilleux forum en votant ici :


Bon jeu parmi nous
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Samuel E. R. | No clicks, no upticks, that tempo might be my heartbeat

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